Identification :
Le merle noir adulte mâle a le plumage entièrement noir , avec le cercle oculaire et le bec jaune orangé .
La femelle est plus brune que le mâle, avec la gorge et la poitrine brun clair.
Chant :

Le cri du merle noir comprend un bas "chuck-chuck-chuck", accéléré en un bavardage intempestif,  quand il est en alerte. Le cri en vol est ténu et tremblotant. Souvent entendu au crépuscule, le continuel "pink-pink-pink" est aussi un cri d'alarme et le cri émis avant la nuit.
Habitat : Le merle noir vit dans toutes sortes de forêts et de zones boisées avec des sous-bois, aux lisières des forêts, dans les zones arbustives, les cultures, les haies, les parcs et les jardins, et aussi dans les zones urbaines.
Comportements :

Le merle noir est surtout un oiseau qui se nourrit au sol, bougeant en effectuant des séries de courts sauts en courant. Pour extraire un ver du sol, il sautille rapidement sur place et le capture avec le bec, le tirant lentement de la terre. Il retourne aussi les feuilles mortes pour exposer les insectes cachés en dessous.

Vol :

Le merle noir vole bas sur le sol et parcourt de courtes distances. Il peut aussi avoir un vol rapide avec de rapides battements d'ailes.

Nidification :

 

Le merle noir niche dans les haies, les bosquets, les buissons ou les arbustes feuillus. Les couples se forment au début de l'hiver et les premiers nids apparaissent à la fin des périodes de froid.
La femelle construit le nid, et le mâle apporte des matériaux. Le nid est une coupe ouverte faite avec des herbes, brindilles, boue, mousse et radicelles. Il est tapissé d'herbes plus fines.
La femelle dépose 3 à 6 œufs bleu-vert, tachetés de brun-roux. L'incubation dure environ deux semaines, assurée par la femelle. Le mâle peut la remplacer pendant un court moment quand elle quitte le nid.

Régime :

Le merle noir se nourrit principalement d'insectes, d'araignées, de vers de terre et de graines variées, ainsi que de baies et de fruits.

Protection / Menaces :

Le merle noir a des prédateurs tels que les chats domestiques et les corvidés.

Sauvetage et apprentissage

Les jeunes oisillons sont très turbulents et dès que les parents ont le dos tourné , il est très agréable de chahuter en toute insouciance, puis c’est la chute dans un univers hostile et sans concessions.
Les parents partent à leurs recherches et s’époumonent , alors vite les urgences ....
Maintenant on va mieux, on fait même la sieste !!!! Il nous tarde de voir pousser nos rémiges pour voler de nos propres ailes, (encore quelques jours…..),la cage c'est pas pour nous !!!!!


Nous avons réussi à recréer le lien entre la merlette et les oisillons et de préserver leur niveau de croissance. En effet je me suis aperçu que la cage de protection représentait un danger pour la mère, car elle ne s’approchait pas suffisamment pour les nourrir. Après plusieurs tentatives de déplacement, j’ai opté pour son positionnement contre un buis , elle peut se faufiler sans être vue !!!
Les allées et venues se sont succédées et je voyais bien les oisillons déglutir leur bouillie. Nous continuons à servir les repas, petit déjeuner et dernier "ver" avant le coucher.
Leur plumage a déjà changé et déjà ils se maintiennent en équilibre sur les perchoirs !!!!
Je vole de mes propres ailes, mais la portance n’est pas optimale, encore quelques jours.
Cette journée pluvieuse n'arrange pas les choses !!!!

  

Enfin, je me perche , me nourris, je parle à mon entourage !!!!

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