Le village est bâti sur des balcons successifs à l'aplomb de la falaise, au-dessus du canyon sculpté par la rivière Alzou.

Son histoire est très tourmentée, du 11 ème au 12 ème siècle, les moines de l’abbaye de Tulle et ceux de l’abbaye de Marcilhac sont en conflits, la suprématie est remportée par les moines de Tulle jusqu’au 14 ème siècle.C’est la grande époque avec l’afflux de donations et la visite de grands personnages laïques et religieux.

En 1317, les moines perdirent le pouvoir et l’administration revint aux chanoines nommés par l’évêque.

A partir du 15 ème siècle ,les guerres de religion, les famines, les maladies et la révolution entrainent le site vers son déclin.

C’est au 19 ème siècle que les évêques de Cahors restaureront la cité et relanceront son attractivité et son immense rayonnement.  

La  végétation est  composée de forêts peu épaisses de feuillus et d’épineux.

Le village est accroché à une imposante falaise calcaire. Toutes les constructions semblent plaquées aléatoirement à la roche sur des gradins à l’épaisseur imposante.

Ces causses calcaires sont des roches sédimentaires qui se sont formées autrefois au fond des océans. Les eaux de pluies , au contact des végétaux et des bactéries se chargent en gaz carbonique , processus chimique qui dissout la roche en creusant des galeries d’où s’écouleront les eaux souterraines.

Cet ensemble architectural  est suspendu entre ciel et terre et reflète bien au moyen âge les trois ordres de la société française ,la noblesse, le clergé, le tiers- état.

Nous apercevons au niveau haut , le château et ses fortifications , à mi hauteur , la cité religieuse puis au bas de la falaise, les maisons médiévales et les boutiques.

Les bâtisseurs et leurs équipes ont réalisé des constructions qui  défient les lois de l’équilibre . Leurs expositions toute la matinée aux rayons du soleil illuminent cette immense architecture médiévale. La beauté de cette nature millénaire nous entraine vers ces décors grandioses et imposants.

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