J’ai toujours défendu le couvert végétal, car il représente un rempart contre la désertification et une garantie pour le maintien de la biodiversité.

Le petit coin de paridés, c'est à la croisée des 3 chemins, sécurité, nourriture et reproduction.

Depuis plusieurs années, la recherche et la mise en place d’espaces fleuris et arborés sont à l’origine d’une zone naturelle pour attirer toute une faune locale. 

 

Les plantations de pyracanthas et cotonéasters, de troènes, de bouleaux, d’aubépine, du fusain du Japon se sont développés pour assurer l’étage de végétation, moyennement haut mais dense.

Le tapis végétal s’illumine au printemps et nous offre un magnifique décor pastoral et le foisonnement de beaucoup d’insectes.

Une cascade d’eau représente un point de passage pour tous les oiseaux et insectes. La cohabitation est toujours de rigueur, le ruissellement semble bercer toutes les populations ailées ou non .

Toute l’année, les oiseaux se déplacent au sol, volent de branches en branches, ils repèrent leur aire de vie. La présence de prédateurs tels que chats, pies, geais et éperviers est rapidement détectée.

Les prédateurs pratiquent une chasse très différente, embuscade au sol par le  chat , visite des nids par les pies, recherche d’oisillons par le geai, sélection ponctuelle par l’épervier.

Un indice, la présence des prédateurs est toujours signalée par les merles et les moineaux , leur comportement et leur chant sont très bien reçus et interprétés par  par tous les volatiles.


Aujourd’hui, les mésanges charbonnières peuplent notre parc , les souches ont pris racines , les nichoirs remplacent avantageusement les arbres creux, car cette espèce cavernicole apprécie ces nouveaux refuges.


Les couvées se développent  sur la base du respect des 3 fondamentaux: sécurité, nourriture et nidification  .

 

Les moineaux à l’instinct grégaire avaient supplanté les mésanges, et l’on retrouvait facilement les nichoirs habités. Depuis 2 à 3 ans, les couples de mésanges ont investi les lieux et assuré leur territorialité. Les moineaux se sont rabattus sous les toits des maisons ou dans les divers trous restés ouverts.

Dans cet environnement, le parc est devenu le refuge de nombreux oiseaux parmi lesquels, on retrouve le rouge queue, le verdier, la mésange bleue, la mésange à longue queue, le pigeon ramier, la tourterelle turque et la pie ainsi que la présence ou le passage de la fauvette à tête noire, du troglodyte , du rouge gorge et de la huppe, le geai et l’épervier dans le rôle du prédateur.

La mésange charbonnière représente un formidable rempart naturel contre la prolifération de papillons, chenilles et larves d’insectes.

Retour